Météo et enneigement - Grenoble - Alpes - Europe

Le mal aigu des montagnes

On a tous pu remarquer qu'en altitude, on s'essouffle plus vite qu'au niveau zéro. Mais la prise d'altitude peut être parfois mortelle, indirectement ou pas. Les médias parlent souvent d'avalanches, de randonneurs casse coup. Il faut savoir que l'altitude a des effets que même le plus entraîné des être humains ne pourrait repousser. Le but de cette rubrique sera de t'informer sur ce sujet peu connu du public. Je démarrerai cette première partie en parlant du Mal Aigu des Montagnes. Les parties suivantes seront sur la pressions atmosphérique, le froid, les réactions du corps face à ces bouleversements. Mais commençons par le début, le MAM (mal aigu des montagnes pour ceux qui ont du mal à suivre).

Ceux qui font de la plongée vont avoir une longueur d'avances car les effets de ce MAM sont les mêmes que le mal des profondeurs, les causes sont différentes. Le MAM apparaît aux alentours des 3000 mètres pour les moins chanceux. Il faut savoir que l'entraînement ne fait que repousser l'altitude d'apparition de ce phénomène sans l'éliminer. Nous sommes, de nature, plus ou moins concerné. Certains même ne le connaîtrons jamais. Il se manifeste selon trois degrés de gravité.

Le premier degrés : on peut dire que cela ressemble à un léger mal de tête après une nuit de beuverie fine, accompagné parfois d'insomnie. Une simple aspirine peut le contrer, ou quelquechose du genre.

Le second degrés : cette fois-ci on se sent plutôt comme après avoir but un tonneau de bière. C'est à dire un peu de gerbe, de gros maux de tête, une grosse fatigue, et une envie de dormir sans y arriver.

Le troisième degrés : alors là, c'est les deux autres avec en plus de la gerbe dans tous les sens, une fatigue importante, et surtout un comportement blizzard. Le degrés trois s'accompagne de graves complications, oedème pulmonaire, oedème cérébral, danger dût au comportement.
La personne se met à faire n'importe quoi. A courir, parler, jeter ses affaires, certains sautent dans le vide, sans parachute, se qui peut être dangereux je crois. Elle se sent très bien, et est capable de tous. Lorsque à un moment, c'est l'oedème pulmonaire ( c'est un mal à la poitrine, avec une vilaine toux, des fois on crache des trucs gluants, berk... ), ou bien l'oedème cérébral ( là ça ressemble plus à un coma...). A ce stade il faut redescendre le plus rapidement possible, c'est une question de vie ou de mort ( au moins 1000 m de dénivelé ). L'oedème cérébral arrive vite, et on peut ne pas passer par les autres stades. D'abord les membres deviennent lourds, puis on ne peut plus bouger, ni parler, puis on ne vois plus rien, c'est le coma. Et au réveil, si il y a un réveil, on a des trous de mémoire, on ne se rappel même plus de ses coquines préférées.

Le MAM est le plus grand des danger de l'altitude, nous verront la prochaines fois le système de pression atmosphérique, et ses conséquences sur l'organisme.

Jey

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